Le printemps arabe a été à l’origine de grandes transformations sociopolitiques dans un certain nombre de pays de la région MENA, sauf au Maroc. Celui-ci a fait preuve de grande proactivité à travers la nouvelle Constitution de juillet 2011, qui conforte les choix démocratiques du Royaume et qui prône un nouveau partage des pouvoirs.
Cette Constitution ouvre des perspectives favorables pour le pays, mais le confronte à des défis majeurs notamment en termes d’opérationnalisation des réformes induites par ce chantier d’envergure.
La particularité du Maroc s’explique par une expérience riche de trois décennies de réformes dans plusieurs domaines, dont l’élan a été accéléré depuis l’accession au Trône de Sa Majesté Mohammed VI.